L'erreur que commet 1 Suisse sur 2 — et qui a anéanti les rêves de ce vigneron
À 3 mois de la retraite, Bernard découvre LE chiffre qui réduit tous ses rêves en miettes. Le pire ? Près d'un Romand sur deux fonce droit dans le même mur — sans même s'en douter.
Bernard avait appris la vigne aux côtés de son père, depuis son plus jeune âge, sur les coteaux escarpés de Chamoson, en Valais. À douze ans, il portait déjà la hotte aux vendanges, les épaules ployées sous le raisin. Le Fendant, le Pinot Noir, il les connaissait mieux que personne — quarante-cinq vendanges, les mains calleuses dans la terre, du gel de printemps qui vous serre le ventre aux longues nuits de cave, seul avec ses cuves.
Il n'avait jamais compté ses heures, parce qu'il avait un cap : la retraite. Il se l'était promis, à voix basse, certains soirs d'hiver — emmener enfin sa femme voir la mer, elle qui l'avait attendu tous ces soirs de saison sans jamais se plaindre. Regarder grandir ses petits-enfants au lieu de surveiller la météo. Il avait cotisé toute sa vie, sans jamais rien réclamer à personne. Il l'avait mérité. Il comptait les mois.
Le chiffre qui l'a glacé
À quelques mois de l'heure, il a voulu poser des chiffres sur ce rêve. Il a simplement calculé ce qu'il toucherait une fois à la retraite. Une formalité, pensait-il.
Le chiffre, en bas de la page, l'a glacé.
Sa rente de retraite couvrait à peine plus de 57 % de son dernier salaire. Il en manquait près de la moitié. Du jour au lendemain.
Les voyages, le temps enfin retrouvé, les projets avec sa femme : tout s'effondrait sur une feuille A4. Bernard a dû faire ce qu'il s'était juré de ne jamais faire — repousser sa retraite et retourner dans les vignes.
L'erreur que font près d'un Romand sur deux
Il ne comprenait pas. Il avait tout fait comme il fallait, non ?
Non. Il avait commis l'erreur la plus banale du salarié suisse. En Suisse romande, près d'un actif sur deux ne cotise pas pour sa retraite. Ils comptent sur leur seule rente — et le jour venu, c'est la douche glacée. Il ne leur reste souvent que deux issues : continuer à travailler, ou quitter le pays pour vivre dignement.
Ne finissez pas comme Bernard
Vous pouvez savoir, dès aujourd'hui, exactement où vous en êtes — et il est encore temps d'agir. Faites le point sur votre situation avec un conseiller, gratuitement et sans engagement.
Remplissez le formulaire ci-dessous en 1 minute, et un conseiller vous recontacte.